v.o.

L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty

Die Angst des Tormanns beim Elfmeter

Rétrospective Wim Wenders (1ère partie)

Datum: 09.10.2026

Beginn: 18:00 (Dauer: ~1 Stunde und 40 Minuten)

Ort: CAP 2 – Capitole, Salle Lucienne Schnegg

Verfügbare Plätze:

0% Reservierte Plätze
0% Nicht verfügbare Plätze
135 verfügbare
Freie Plätze
Nicht verfügbare Plätze
Reservierte Plätze

Tickets kaufen

TarifPreisAnzahl Plätze
Vollpreis CHF 15.00
Tarif réduit CHF 12.00
Moins de 12 ans CHF 7.00
LACS CHF 12.00
BCV Extra CHF 12.00
carte blanche CHF 12.00
Zurück zum Programm

Reservation mit TicketID

Falls Sie ein Ticket, einen Pass oder eine Akkreditierung besitzen, loggen Sie sich bitte mit Ihrer TicketID ein.

TicketID-
Ihre TicketID besteht aus einer 6-stelligen Kennung und einem 6-alphanumerischen Code und befindet sich auf Ihrem Ticket oder Abonnement.
Advance Ticket
Wenn Sie ein ehemaliges Advance-Ticket-Abo besitzen, geben Sie die 13 Ziffern seiner Nummer in das Feld oben ein.
Noch keinen Pass?
Gültige Abonnements für diese Vorstellung
5er-Karte für Personen ab 65 Jahren
10er-Karte
20er-Karte
Jahresabonnement
Geschenkkarte
Alle Abonnements anzeigen
Zurück zum Programm
Jahr:
1971
Länder:
RFA, Österreich
Originalsprache:
Deutsch
Audio:
Deutsch
Untertitel:
Französisch
Regie:
Wim Wenders
Besetzung:
Arthur Brauss, Kai Fischer, Erika Pluhar

Rétrospective Wim Wenders (1ère partie)

Copie restaurée numérique
Un gardien de but renvoyé de son équipe rencontre une jeune femme dans un cinéma de Vienne et la tue. Il tente alors d’échapper à la police... Adapté d’un roman de Peter Handke par le cinéaste et l’écrivain lui-même, le film se présente comme un faux polar, qui utilise l’intrigue criminelle comme prétexte pour livrer une réflexion d’ordre métaphysique: «Wenders veut filmer ce que le spectateur ne voit jamais: il évite donc les moments de tension dramatique pour se concentrer uniquement sur l’accessoire et la banalité du quotidien. Ainsi, il parvient à créer un sentiment diffus d’étrangeté familière. Tout ce que fait le personnage principal apparaît comme banal (...), mais le spectateur garde toujours dans un coin de sa tête qu’il s’agit d’un assassin» (Virgile Dumez, www.cinedweller.com, 2018).