v.o.

Tokyo-Ga

Rétrospective Wim Wenders (1ère partie)

Datum: 30.10.2026

Beginn: 20:00 (Dauer: ~1 Stunde und 32 Minuten)

Ort: CAP 2 – Capitole, Salle Lucienne Schnegg

Verfügbare Plätze:

0% Reservierte Plätze
0% Nicht verfügbare Plätze
135 verfügbare
Freie Plätze
Nicht verfügbare Plätze
Reservierte Plätze

Tickets kaufen

TarifPreisAnzahl Plätze
Vollpreis CHF 15.00
Tarif réduit CHF 12.00
Moins de 12 ans CHF 7.00
LACS CHF 12.00
BCV Extra CHF 12.00
carte blanche CHF 12.00
Zurück zum Programm

Reservation mit TicketID

Falls Sie ein Ticket, einen Pass oder eine Akkreditierung besitzen, loggen Sie sich bitte mit Ihrer TicketID ein.

TicketID-
Ihre TicketID besteht aus einer 6-stelligen Kennung und einem 6-alphanumerischen Code und befindet sich auf Ihrem Ticket oder Abonnement.
Advance Ticket
Wenn Sie ein ehemaliges Advance-Ticket-Abo besitzen, geben Sie die 13 Ziffern seiner Nummer in das Feld oben ein.
Noch keinen Pass?
Gültige Abonnements für diese Vorstellung
5er-Karte für Personen ab 65 Jahren
10er-Karte
20er-Karte
Jahresabonnement
Geschenkkarte
Alle Abonnements anzeigen
Zurück zum Programm
Jahr:
1985
Länder:
RFA, Vereinigte Staaten von Amerik
Originalsprache:
Englisch
Audio:
Englisch
Untertitel:
Französisch
Regie:
Wim Wenders

Rétrospective Wim Wenders (1ère partie)

Copie restaurée numérique
Dans ce documentaire aux allures de journal filmé, Wim Wenders se met en scène dans les rues de Tokyo, alors qu’il parcourt la ville sur les traces de l’œuvre cinématographique du grand cinéaste classique japonais Yasujirō Ozu. «De Yasujirō Ozu à Chris Marker, dans une ville qui hésite entre tradition et modernité, le film rend compte d'un parcours esthétique. Des trépieds à ‹hauteur de tatami› d'Ozu à l'évocation de Sans soleil, on assiste à la mutation formelle du cinéaste. Et lorsque Wenders réussit à capter l'œil de Marker le temps de quelques photogrammes, on repense au bandeau qui barre celui de Nicholas Ray filmé quelques années plus tôt. Dans ce jeu de références qui fondent son geste cinématographique, Wenders ouvre une porte sur l'avenir de son art» (Pascal Catheland, Tënk).