v.o.

Before Midnight

Rétrospective Richard Linklater

Date : 17.10.2026

Début : 20:00 (durée : ~1 heure et 49 minutes)

Lieu : CAP 2 – Capitole, Salle Lucienne Schnegg

Places restantes :

0% Places réservées
0% Places en cours d'achat
135 disponibles
Places libres
Places en cours d'achat
Places réservées

Achat de tickets

TarifPrixNombre de places
Plein tarif CHF 15.00
Tarif réduit CHF 12.00
Moins de 12 ans CHF 7.00
LACS CHF 12.00
BCV Extra CHF 12.00
carte blanche CHF 12.00
Retour au programme

Réservation avec TicketID

Si vous disposez d'un billet, abonnement ou accréditation, veuillez-vous identifier avec votre TicketID.

TicketID-
Votre TicketID est composé d'un identifiant de 6 chiffres suivi d'un code alphanumérique et se trouve sur votre billet ou abonnement.
Advance Ticket
Si vous possédez un ancien abonnement Advance Ticket, saisissez les 13 chiffres de son numéro dans le champ ci-dessus.
Pas encore d'abonnement ?
Abonnements valables pour cette séance
Carte 5 Entrées pour 65 ans et plus
Carte 10 Entrées
Carte 20 Entrées
Abonnement annuel
Carte cadeau
Voir tous les abonnements
Retour au programme
Année :
2013
Pays :
États-unis
Langue originale :
Anglais
Audio :
Anglais
Sous-titres :
Français
Réalisation :
Richard Linklater
Acteurs :
Julie Delpy, Ethan Hawke, Seamus Davey-Fitzpatrick

Rétrospective Richard Linklater

Près d’une décennie après leurs retrouvailles à Paris dans Before Sunset, Jesse et Céline sont mariés et parents de deux fillettes. Un séjour en Grèce sans leurs enfants les amène à s’interroger sur leur relation… Ce troisième volet de la trilogie de Linklater est le lieu d’une forme de désillusion mélancolique : « Before Midnight semble le miroir inversé de Before Sunrise. A l’encontre de l’errance primesautière qui animait leurs balades, l’enfermement dans un espace-temps trop programmé étouffe toute spontanéité, dont Céline regrette amèrement la disparition. Le romantisme est gâté par un retour à la réalité, régulièrement convié dans les dialogues comme une fatalité, et l’érotisme restreint à une amorce qui ramène les frustrations au cœur de la discussion » (Estelle Bayon, www.critikat.com, 2013).