v.o.

Before Midnight

Rétrospective Richard Linklater

Datum: 29.10.2026

Beginn: 18:00 (Dauer: ~1 Stunde und 49 Minuten)

Ort: CAP 2 – Capitole, Salle Lucienne Schnegg

Verfügbare Plätze:

0% Reservierte Plätze
0% Nicht verfügbare Plätze
135 verfügbare
Freie Plätze
Nicht verfügbare Plätze
Reservierte Plätze

Tickets kaufen

TarifPreisAnzahl Plätze
Vollpreis CHF 15.00
Tarif réduit CHF 12.00
Moins de 12 ans CHF 7.00
LACS CHF 12.00
BCV Extra CHF 12.00
carte blanche CHF 12.00
Zurück zum Programm

Reservation mit TicketID

Falls Sie ein Ticket, einen Pass oder eine Akkreditierung besitzen, loggen Sie sich bitte mit Ihrer TicketID ein.

TicketID-
Ihre TicketID besteht aus einer 6-stelligen Kennung und einem 6-alphanumerischen Code und befindet sich auf Ihrem Ticket oder Abonnement.
Advance Ticket
Wenn Sie ein ehemaliges Advance-Ticket-Abo besitzen, geben Sie die 13 Ziffern seiner Nummer in das Feld oben ein.
Noch keinen Pass?
Gültige Abonnements für diese Vorstellung
5er-Karte für Personen ab 65 Jahren
10er-Karte
20er-Karte
Jahresabonnement
Geschenkkarte
Alle Abonnements anzeigen
Zurück zum Programm
Jahr:
2013
Land:
Vereinigte Staaten von Amerik
Originalsprache:
Englisch
Audio:
Englisch
Untertitel:
Französisch
Regie:
Richard Linklater
Besetzung:
Julie Delpy, Ethan Hawke, Seamus Davey-Fitzpatrick

Rétrospective Richard Linklater

Près d’une décennie après leurs retrouvailles à Paris dans Before Sunset, Jesse et Céline sont mariés et parents de deux fillettes. Un séjour en Grèce sans leurs enfants les amène à s’interroger sur leur relation… Ce troisième volet de la trilogie de Linklater est le lieu d’une forme de désillusion mélancolique : « Before Midnight semble le miroir inversé de Before Sunrise. A l’encontre de l’errance primesautière qui animait leurs balades, l’enfermement dans un espace-temps trop programmé étouffe toute spontanéité, dont Céline regrette amèrement la disparition. Le romantisme est gâté par un retour à la réalité, régulièrement convié dans les dialogues comme une fatalité, et l’érotisme restreint à une amorce qui ramène les frustrations au cœur de la discussion » (Estelle Bayon, www.critikat.com, 2013).