v.o.

Hiroshima mon amour

75 ans du Ciné-club Universitaire de Genève

Date : 26.11.2026

Début : 19:30 (durée : ~1 heure et 31 minutes)

Lieu : CAP 2 – Capitole, Salle Lucienne Schnegg

75 ans du Ciné-Club Universitaire Genève: Hiroshima mon amour de Alain Resnais

Places restantes :

0% Places réservées
0% Places en cours d'achat
126 disponibles
Places libres
Places en cours d'achat
Places réservées

Achat de tickets

TarifPrixNombre de places
Plein tarif CHF 15.00
Tarif réduit CHF 12.00
Moins de 12 ans CHF 7.00
LACS CHF 12.00
BCV Extra CHF 12.00
carte blanche CHF 12.00
Retour au programme

Réservation avec TicketID

Si vous disposez d'un billet, abonnement ou accréditation, veuillez-vous identifier avec votre TicketID.

TicketID-
Votre TicketID est composé d'un identifiant de 6 chiffres suivi d'un code alphanumérique et se trouve sur votre billet ou abonnement.
Advance Ticket
Si vous possédez un ancien abonnement Advance Ticket, saisissez les 13 chiffres de son numéro dans le champ ci-dessus.
Pas encore d'abonnement ?
Abonnements valables pour cette séance
Carte 5 Entrées pour 65+
Carte 10 Entrées
Carte 20 Entrées
Abonnement annuel
Voir tous les abonnements
Retour au programme
Année :
1959
Pays :
France, Japon
Langue originale :
Français
Audio :
Français
Sous-titres :
Français
Âge minimum légal :
14
Âge minimum recommandé :
16
Réalisation :
Alain Resnais
Acteurs :
Emmanuelle Riva, Eiji Okada, Bernard Fresson

75 ans du Ciné-club Universitaire de Genève

Séance avec présentation. Copie restaurée numérique.
Hiroshima. Dans la pénombre d’une chambre, un couple nu, enlacé. Elle, une comédienne française venue au Japon pour jouer dans un film sur la paix. Lui, un Japonais traumatisé par la bombe. Cette passion amoureuse évoque, pour elle, celle qu’elle conçut pendant l’Occupation pour un jeune Allemand à Nevers... Porté aux nues dans le monde entier, aussi bien par les critiques ou les cinéastes que par le public, ce premier long métrage d’Alain Resnais est un film-phare qui, avec A bout de souffle et Les Quatre Cents Coups, constitua une sorte de «trilogie manifeste» de la Nouvelle Vague française. Par son écriture éclatée, son dialogue incantatoire (premier scénario de Marguerite Duras), son langage révolutionnaire, ce film brûlant d’amour et d’éternité ouvrait des voies nouvelles.